@book {210,
	title = {J{\textquoteright}{\'e}cris fleuve},
	year = {2015},
	pages = {216},
	publisher = {Lem{\'e}ac},
	organization = {Lem{\'e}ac},
	edition = {Phares},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Ce livre est un acte de reconnaissance, une forme de rappel {\`a} ce qui, gr{\^a}ce au fleuve Saint-Laurent, {\'e}largit notre imaginaire. L\&rsquo;actualit{\'e} l\&rsquo;appelle : c\&rsquo;est aussi un livre-intervention qui oppose {\`a} la menace p{\'e}troli{\`e}re le fleuve m{\^e}me, sa pr{\'e}sence habitable.<br /><br />\&nbsp;\&nbsp;\&nbsp;\&nbsp; Car nous avons abouti {\`a} un divorce ethno{\'e}cologique dont le fleuve, notamment, fait les frais : saurions-nous encore reconna{\^\i}tre {\`a} quel point nous l\&rsquo;aimons, {\`a} quel point il nous traverse ? La red{\'e}couverte du fleuve et de ses sources est essentielle {\`a} cette volont{\'e} d\&rsquo;{\'e}crire notre histoire, de choisir celle dans laquelle nous voulons nous engager. Longtemps pr{\'e}sent{\'e} comme un symbole national ou comme la fameuse porte d\&rsquo;entr{\'e}e de l\&rsquo;Am{\'e}rique, le Saint-Laurent ne tient encore {\`a} ce jour qu\&rsquo;une place timide dans notre mythologie. Le temps semble venu de l\&rsquo;avoir sous les yeux, de se rendre pr{\'e}sent {\`a} lui, tel un voyage {\`a} l\&rsquo;int{\'e}rieur de nous-m{\^e}mes.<br /><br />\&nbsp;\&nbsp;\&nbsp;\&nbsp; Ce livre-mosa{\"\i}que, dont le titre s\&rsquo;inspire des premiers mots du po{\`e}me \&laquo; Arbres \&raquo; de Paul-Marie Lapointe, est une r{\'e}appropriation du fleuve. Devant lui, depuis lui, les auteurs sont invit{\'e}s, dans un essai libre et cr{\'e}atif, {\`a} r{\'e}fl{\'e}chir, {\`a} admirer, {\`a} se rem{\'e}morer, {\`a} d{\'e}noncer, {\`a} entrevoir\&hellip;</p><p>Source : Bor{\'e}al</p>},
	author = {Isabelle Miron and Vincent Lambert}
}
